|
Initiative populaire fédérale «contre les rémunérations abusives» Trybol S.A. Boîte postale 1068 Rheinstrasse 86 8212 Neuhausen a. Rhf. Tél. 052 672 23 21 Fax 052 672 19 40 |
Arrêtez
les rémunérations abusives ! Ces dernières années, les rémunérations des top-managers des entreprises suisses cotées en Bourse ont augmenté pour ne pas dire explosé. Des salaires qui se chiffrent en millions sont devenus un standard. Le directeur d'un groupe pharmaceutique suisse perçoit env. 44 millions de francs par an. Le chef d'une grande banque suisse a multiplié par deux son salaire en trois ans et reçoit un salaire horaire de plus de 13'000 francs aujourd'hui – soit quelque 580 fois plus que le salaire le plus bas. En Amérique, certains cadres supérieurs de banques gagnent déjà plusieurs centaines de millions par an. Le nouveau système de bonification d'une grande banque suisse confirme cette tendance. De tels montants constituent un vol à l'entreprise. L'avidité ne connaît pas de limite ! Aucune trace de modération ne pointe à l'horizon… Arrêter l'enrichissement! L'initiative populaire demande que les propriétaires privés (les actionnaires) puissent voter pour le montant global des rémunérations du conseil d'administration, de la direction et du comité consultatif. Ce ne doit plus être les collègues et les amis qui déterminent la rémunération personnelle, mais des membres indépendants désignés par l'assemblée générale dans le cadre du comité des rémunérations. Interdire des indemnités de départ L'initiative interdit les indemnités de départ au « top-management », les primes en cas d'achat et de vente de sociétés, ainsi que les rémunérations à l'avance. L'assemblée générale doit décider des primes, du nombre de mandats en dehors du groupe ainsi que du montant des rentes et des crédits des top-managers. Les caisses de pension doivent être obligées de se prononcer, dans l'intérêt de leurs assurés, et dévoiler leur vote. Important : l'initiative populaire ne concerne que les sociétés suisses cotées en Bourse. |